Test de Spec Ops : The Line
2Jamais en manque de jeu de flingues dans son catalogue l’éditeur 2k s’attache souvent à les choisir en fonction de leurs univers atypiques, tranchant agréablement avec le style G.I dopé aux hormones de buffles si prépondérant de nos jours. Le petit dernier c’est Spec Ops Line qui offre une grande visite touristique de Dubaï, la ville de toutes les démesures.
Bon, histoire de me faire mentir, il faut avouer Spec Ops The Line commence de façon plutôt conventionnelle. C'est-à-dire que vous vous retrouvez aux manettes d’une petite équipe de soldats de la Delta Force chargée de retrouver des survivants dans les ruines de la ville de Dubai. Non ce ne sont pas les soldes qui ont déclenché une apocalypse à Dubai, mais bien une tempête de sable d’une ampleur sans précédent qui a coupé toute communication avec la ville pendant six longs mois. Seul les damnés du 33e, bataillon dirigé par le célèbre colonel John Konrad, ont tenté d’effectuer une opération d’évacuation, pour finalement se retrouver piégés avec ceux qu’ils étaient censé sauver. Bref, nos trois membres de la delta force doivent confirmer que tout ce petit monde est bien vivant (ou mort) et retourner fissa à la base qui enverra alors une nouvelle opération de secours (ou pas). Sauf que rien ne va se passer comme prévu. On ne dirait pas comme ça, mais l’intrigue de Spec Ops The Line est la grande force qui poussera le joueur à avancer tout au long du jeu. Maligne, elle tire habilement parti des gros clichés du jeu de shoot et de l’environnement fantastique instauré par cette Dubai en ruine pour offrir une histoire rythmée au dénouement surprenant. De ce point de vue c’est une véritable réussite !
Un TPS qui fait réfléchir, la vérité, c’est vrai !
Côté action et gameplay avouons que l’ensemble est moins réjouissant. On est ici face à un jeu de shoot à la troisième personne (TPS) des plus classiques avec système de couverture et tête de militaire bourru qui dépasse. Il n’y a pas un choix foufou d’armes, ce qui tombe bien car votre héros, le capitaine Walker, ne peut en emporter plus de deux (avec quelques grenades pour que la fête soit plus folle). Mais en règle générale les affrontements se résument à sortir sa tête sous un feu nourri, aligner un soldat inconnu, lui envoyer sa ration de plomb, se remettre à couvert et ainsi de suite. Bien sûr on peut également faire appel à ses deux coéquipiers et leur donner des ordres simples, comme « descend ce fils de chameaux » ou « saperlipopette tu vas lui tirer dessus peuchère ! » (en version édulcorée). Spec Ops tente bien de varier un peu les plaisirs en offrant quelques interactions avec le sable, sous la forme de passages dans des tempêtes ou des vitres à shooter pour que les dunes se déversent sur vos adversaires, mais cela reste trop fugace (comptez 5 heures pour terminer la campagne) pour changer la donne. Ajoutons à cela une profusion d’ennemis bien motivés à vous faire la peau et vous obtenez un gameplay qui s’accorde très mal avec le reste du jeu.
C’est dommage, Spec Ops The Line semble presque mal à l’aise dans ses oripeaux de TPS qui l’empêche de donner la pleine mesure de son intrigue. Enfin, reste que le voyage vaut le coup.
Newton
Test de Spec Ops : The Line
2Jamais en manque de jeu de flingues dans son catalogue l’éditeur 2k s’attache souvent à les choisir en fonction de leurs univers atypiques, tranchant agréablement avec le style G.I dopé aux hormones de buffles si prépondérant de nos jours. Le petit dernier c’est Spec Ops Line qui offre une grande visite touristique de Dubaï, la ville de toutes les démesures.
Bon, histoire de me faire mentir, il faut avouer Spec Ops The Line commence de façon plutôt conventionnelle. C'est-à-dire que vous vous retrouvez aux manettes d’une petite équipe de soldats de la Delta Force chargée de retrouver des survivants dans les ruines de la ville de Dubai. Non ce ne sont pas les soldes qui ont déclenché une apocalypse à Dubai, mais bien une tempête de sable d’une ampleur sans précédent qui a coupé toute communication avec la ville pendant six longs mois. Seul les damnés du 33e, bataillon dirigé par le célèbre colonel John Konrad, ont tenté d’effectuer une opération d’évacuation, pour finalement se retrouver piégés avec ceux qu’ils étaient censé sauver. Bref, nos trois membres de la delta force doivent confirmer que tout ce petit monde est bien vivant (ou mort) et retourner fissa à la base qui enverra alors une nouvelle opération de secours (ou pas). Sauf que rien ne va se passer comme prévu. On ne dirait pas comme ça, mais l’intrigue de Spec Ops The Line est la grande force qui poussera le joueur à avancer tout au long du jeu. Maligne, elle tire habilement parti des gros clichés du jeu de shoot et de l’environnement fantastique instauré par cette Dubai en ruine pour offrir une histoire rythmée au dénouement surprenant. De ce point de vue c’est une véritable réussite !
Un TPS qui fait réfléchir, la vérité, c’est vrai !
Côté action et gameplay avouons que l’ensemble est moins réjouissant. On est ici face à un jeu de shoot à la troisième personne (TPS) des plus classiques avec système de couverture et tête de militaire bourru qui dépasse. Il n’y a pas un choix foufou d’armes, ce qui tombe bien car votre héros, le capitaine Walker, ne peut en emporter plus de deux (avec quelques grenades pour que la fête soit plus folle). Mais en règle générale les affrontements se résument à sortir sa tête sous un feu nourri, aligner un soldat inconnu, lui envoyer sa ration de plomb, se remettre à couvert et ainsi de suite. Bien sûr on peut également faire appel à ses deux coéquipiers et leur donner des ordres simples, comme « descend ce fils de chameaux » ou « saperlipopette tu vas lui tirer dessus peuchère ! » (en version édulcorée). Spec Ops tente bien de varier un peu les plaisirs en offrant quelques interactions avec le sable, sous la forme de passages dans des tempêtes ou des vitres à shooter pour que les dunes se déversent sur vos adversaires, mais cela reste trop fugace (comptez 5 heures pour terminer la campagne) pour changer la donne. Ajoutons à cela une profusion d’ennemis bien motivés à vous faire la peau et vous obtenez un gameplay qui s’accorde très mal avec le reste du jeu.
C’est dommage, Spec Ops The Line semble presque mal à l’aise dans ses oripeaux de TPS qui l’empêche de donner la pleine mesure de son intrigue. Enfin, reste que le voyage vaut le coup.
Newton
(Testé sur ps3)Test de Spec Ops : The Line
2Jamais en manque de jeu de flingues dans son catalogue l’éditeur 2k s’attache souvent à les choisir en fonction de leurs univers atypiques, tranchant agréablement avec le style G.I dopé aux hormones de buffles si prépondérant de nos jours. Le petit dernier c’est Spec Ops Line qui offre une grande visite touristique de Dubaï, la ville de toutes les démesures.
Bon, histoire de me faire mentir, il faut avouer Spec Ops The Line commence de façon plutôt conventionnelle. C'est-à-dire que vous vous retrouvez aux manettes d’une petite équipe de soldats de la Delta Force chargée de retrouver des survivants dans les ruines de la ville de Dubai. Non ce ne sont pas les soldes qui ont déclenché une apocalypse à Dubai, mais bien une tempête de sable d’une ampleur sans précédent qui a coupé toute communication avec la ville pendant six longs mois. Seul les damnés du 33e, bataillon dirigé par le célèbre colonel John Konrad, ont tenté d’effectuer une opération d’évacuation, pour finalement se retrouver piégés avec ceux qu’ils étaient censé sauver. Bref, nos trois membres de la delta force doivent confirmer que tout ce petit monde est bien vivant (ou mort) et retourner fissa à la base qui enverra alors une nouvelle opération de secours (ou pas). Sauf que rien ne va se passer comme prévu. On ne dirait pas comme ça, mais l’intrigue de Spec Ops The Line est la grande force qui poussera le joueur à avancer tout au long du jeu. Maligne, elle tire habilement parti des gros clichés du jeu de shoot et de l’environnement fantastique instauré par cette Dubai en ruine pour offrir une histoire rythmée au dénouement surprenant. De ce point de vue c’est une véritable réussite !
Un TPS qui fait réfléchir, la vérité, c’est vrai !
Côté action et gameplay avouons que l’ensemble est moins réjouissant. On est ici face à un jeu de shoot à la troisième personne (TPS) des plus classiques avec système de couverture et tête de militaire bourru qui dépasse. Il n’y a pas un choix foufou d’armes, ce qui tombe bien car votre héros, le capitaine Walker, ne peut en emporter plus de deux (avec quelques grenades pour que la fête soit plus folle). Mais en règle générale les affrontements se résument à sortir sa tête sous un feu nourri, aligner un soldat inconnu, lui envoyer sa ration de plomb, se remettre à couvert et ainsi de suite. Bien sûr on peut également faire appel à ses deux coéquipiers et leur donner des ordres simples, comme « descend ce fils de chameaux » ou « saperlipopette tu vas lui tirer dessus peuchère ! » (en version édulcorée). Spec Ops tente bien de varier un peu les plaisirs en offrant quelques interactions avec le sable, sous la forme de passages dans des tempêtes ou des vitres à shooter pour que les dunes se déversent sur vos adversaires, mais cela reste trop fugace (comptez 5 heures pour terminer la campagne) pour changer la donne. Ajoutons à cela une profusion d’ennemis bien motivés à vous faire la peau et vous obtenez un gameplay qui s’accorde très mal avec le reste du jeu.
C’est dommage, Spec Ops The Line semble presque mal à l’aise dans ses oripeaux de TPS qui l’empêche de donner la pleine mesure de son intrigue. Enfin, reste que le voyage vaut le coup.
Newton
(Testé sur ps3)Vidéos de Spec Ops : The Line
Spec Ops : The Line - trailer Gameplay (Bande-annonce)
Spec Ops : The Line - trailer (Bande-annonce)
Spec Ops : The Line - trailer E3(Bande-annonce)
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