Test de Far Cry 3
4Je vous le dis tout de go : j’espère que vous n’avez pas encore dépensé tout votre argent pour vos achats de Noël car si vous êtes un tant soit peu amateur de jeux vidéo, Far Cry 3 doit impérativement figurer sur votre liste au Père Noël ! Du moins si vous avez plus de 18 ans, qu’égorger une bande malfrats ne vous effraie pas, que les champignons hallucinogènes ne vous font pas vomir et que vous êtes prêts à tout pour survivre, retrouver vos potes perdus sur une île mystérieuse tyrannisée par une bande de pirates sans doute consanguins et venger votre frangin qui, très vite et attention spoiler, va se prendre une balle en pleine gorge sans autre forme de procès. Bienvenue dans l’univers verdoyant, jungle oblige, et chatoyant de Far Cry 3, sans doute une des meilleures (et certainement la dernière) très bonne surprise de l’année 2012 du jeu vidéo.
Mais commençons par le début, Far Cry 3, c’est quoi ? Un FPS dans un monde ouvert qui se nourrit ostensiblement de multiples influences. L’intérêt de prime abord c’est que le titre propose une aventure à dimension humaine. Après un saut en parachute au milieu de nulle part une bande de potes et de copines se retrouve sur une île mal famée, en proie à des pirates qui en feront au mieux des otages au pire des cadavres. Au milieu de tout cela, aidé par son frère, le gaillard Jason va alors tenter de survivre, retrouver et libérer les survivants et venger des êtres chers victimes de l’incroyable et complètement barré Vaas, grand méchant psychopathe de cette aventure au charisme fou. Dans le genre grand méchant qui a complètement largué les amarres de la raison depuis des lustres, le père Vaas se pose-là. Véritable fil rouge d’une aventure à la fois violente et drôle, Vaas incarne toute la folie que les développeurs d’Ubisoft on voulu injecter dans le titre.
Un titre forcément en dehors des sentiers battus et qui se distingue en cela d’un Call of Duty parfaitement calibré. Ubisoft a voulu ici tenter autre chose dans le genre, et ce quelque chose fonctionne furieusement bien. Car il ne se passe pas dix minutes sans que l’on soit surpris, étonné, amusé et flingué car l’aventure, même en mode intermédiaire, demande une certaine dose de réflexion avant de se lancer tête baissée dans la mêlée. La dimension monde ouvert de ce FPS, lorgnant clairement du côté des jeux Rockstar, apporte en outre un rythme de jeu et une liberté aux antipodes de l’aspect rectiligne des Call of Duty. D’autant que les missions annexes sont extrêmement nombreuses comme celles qui consistent à aller chasser, récupérer des peaux d’animaux pour optimiser son équipement. On songe évidemment ici à Red Dead Redemption mais je peux vous dire qu’aller chasser le tapir pour finalement tomber au beau milieu d’une lutte entre tapirs, homme de mains de Vaas et un tigre plutôt coriace… ça vaut le coup d’œil.
Des variations de gameplay qui vous proposeront des courses en jeep, quad ou bateau, des tours en deltaplane ou encore des missions lors desquelles il faudra abattre, en temps limité, avec un type d’arme précis le plus grand nombre d’ennemis. Tout cela autour de l’aventure principale et de sa vingtaine de missions… Je ne vous parle pas du mode multi qui existe aussi évidemment. Autant dire que Far Cry 3 est une plongée en apnée de longue durée dans le monde de la folie de Vaas et de ses comparses. Pas question, si on s’applique de faire le tour du propriétaire en quelques heures. Même si, et afin d’éviter de laborieux aller-retour, les développeurs ont inclu un système de déplacements automatiques sur de longues distances. Pratique et idéal pour éviter de rompre le rythme soutenu de l’aventure dont on s’empare totalement en appréhendant les missions sous n’importe quel angle dont certains très amusants : attaquez donc un poste de garde en contrebas en surgissant à bord de votre jeep pour sauter à la dernière seconde du véhicule et canarder à tout va les assaillants. Les adeptes de Metal Gear se la joueront quant à eux furtivité et assassinats tout en douceur (enfin façon de parler car le coupe-coupe à travers la gorge, on a déjà fait plus soft).
Bref, Far Cry 3 est une aventure unique dont on s’empare avec délectation. Les développeurs d’Ubisoft sont parvenus à créer un univers dans lequel le joueur s’immerge subrepticement et toujours avec plaisir, une plongée dans la folie, celle du Vaas bien entendu, mais aussi celle d’un homme prêt à tout pour survivre et sauver ceux et celles qu’il aime. Impossible de ne pas être touché par les thèmes abordés, de se sentir concerné là où un Call of Duty nous propose d’incarner un super soldat qui, quoi qu’il arrive et sans réelle surprise, gagnera à la fin. Violente, plus authentique et barrée, l’aventure proposée n’en est que plus humaine. Sans doute LA très bonne surprise de cette fin d’année. Un vrai coup de cœur qui montre, outre le talent du studio en charge du projet, toute la créativité du monde du jeu vidéo qui, malgré les années qui passent, parvient à se renouveler, à innover et toujours à nous surprendre pour que le plaisir de jouer reste intact.
Test de Far Cry 3
4Je vous le dis tout de go : j’espère que vous n’avez pas encore dépensé tout votre argent pour vos achats de Noël car si vous êtes un tant soit peu amateur de jeux vidéo, Far Cry 3 doit impérativement figurer sur votre liste au Père Noël ! Du moins si vous avez plus de 18 ans, qu’égorger une bande malfrats ne vous effraie pas, que les champignons hallucinogènes ne vous font pas vomir et que vous êtes prêts à tout pour survivre, retrouver vos potes perdus sur une île mystérieuse tyrannisée par une bande de pirates sans doute consanguins et venger votre frangin qui, très vite et attention spoiler, va se prendre une balle en pleine gorge sans autre forme de procès. Bienvenue dans l’univers verdoyant, jungle oblige, et chatoyant de Far Cry 3, sans doute une des meilleures (et certainement la dernière) très bonne surprise de l’année 2012 du jeu vidéo.
Mais commençons par le début, Far Cry 3, c’est quoi ? Un FPS dans un monde ouvert qui se nourrit ostensiblement de multiples influences. L’intérêt de prime abord c’est que le titre propose une aventure à dimension humaine. Après un saut en parachute au milieu de nulle part une bande de potes et de copines se retrouve sur une île mal famée, en proie à des pirates qui en feront au mieux des otages au pire des cadavres. Au milieu de tout cela, aidé par son frère, le gaillard Jason va alors tenter de survivre, retrouver et libérer les survivants et venger des êtres chers victimes de l’incroyable et complètement barré Vaas, grand méchant psychopathe de cette aventure au charisme fou. Dans le genre grand méchant qui a complètement largué les amarres de la raison depuis des lustres, le père Vaas se pose-là. Véritable fil rouge d’une aventure à la fois violente et drôle, Vaas incarne toute la folie que les développeurs d’Ubisoft on voulu injecter dans le titre.
Un titre forcément en dehors des sentiers battus et qui se distingue en cela d’un Call of Duty parfaitement calibré. Ubisoft a voulu ici tenter autre chose dans le genre, et ce quelque chose fonctionne furieusement bien. Car il ne se passe pas dix minutes sans que l’on soit surpris, étonné, amusé et flingué car l’aventure, même en mode intermédiaire, demande une certaine dose de réflexion avant de se lancer tête baissée dans la mêlée. La dimension monde ouvert de ce FPS, lorgnant clairement du côté des jeux Rockstar, apporte en outre un rythme de jeu et une liberté aux antipodes de l’aspect rectiligne des Call of Duty. D’autant que les missions annexes sont extrêmement nombreuses comme celles qui consistent à aller chasser, récupérer des peaux d’animaux pour optimiser son équipement. On songe évidemment ici à Red Dead Redemption mais je peux vous dire qu’aller chasser le tapir pour finalement tomber au beau milieu d’une lutte entre tapirs, homme de mains de Vaas et un tigre plutôt coriace… ça vaut le coup d’œil.
Des variations de gameplay qui vous proposeront des courses en jeep, quad ou bateau, des tours en deltaplane ou encore des missions lors desquelles il faudra abattre, en temps limité, avec un type d’arme précis le plus grand nombre d’ennemis. Tout cela autour de l’aventure principale et de sa vingtaine de missions… Je ne vous parle pas du mode multi qui existe aussi évidemment. Autant dire que Far Cry 3 est une plongée en apnée de longue durée dans le monde de la folie de Vaas et de ses comparses. Pas question, si on s’applique de faire le tour du propriétaire en quelques heures. Même si, et afin d’éviter de laborieux aller-retour, les développeurs ont inclu un système de déplacements automatiques sur de longues distances. Pratique et idéal pour éviter de rompre le rythme soutenu de l’aventure dont on s’empare totalement en appréhendant les missions sous n’importe quel angle dont certains très amusants : attaquez donc un poste de garde en contrebas en surgissant à bord de votre jeep pour sauter à la dernière seconde du véhicule et canarder à tout va les assaillants. Les adeptes de Metal Gear se la joueront quant à eux furtivité et assassinats tout en douceur (enfin façon de parler car le coupe-coupe à travers la gorge, on a déjà fait plus soft).
Bref, Far Cry 3 est une aventure unique dont on s’empare avec délectation. Les développeurs d’Ubisoft sont parvenus à créer un univers dans lequel le joueur s’immerge subrepticement et toujours avec plaisir, une plongée dans la folie, celle du Vaas bien entendu, mais aussi celle d’un homme prêt à tout pour survivre et sauver ceux et celles qu’il aime. Impossible de ne pas être touché par les thèmes abordés, de se sentir concerné là où un Call of Duty nous propose d’incarner un super soldat qui, quoi qu’il arrive et sans réelle surprise, gagnera à la fin. Violente, plus authentique et barrée, l’aventure proposée n’en est que plus humaine. Sans doute LA très bonne surprise de cette fin d’année. Un vrai coup de cœur qui montre, outre le talent du studio en charge du projet, toute la créativité du monde du jeu vidéo qui, malgré les années qui passent, parvient à se renouveler, à innover et toujours à nous surprendre pour que le plaisir de jouer reste intact.
(Testé sur ps3)Test de Far Cry 3
4Je vous le dis tout de go : j’espère que vous n’avez pas encore dépensé tout votre argent pour vos achats de Noël car si vous êtes un tant soit peu amateur de jeux vidéo, Far Cry 3 doit impérativement figurer sur votre liste au Père Noël ! Du moins si vous avez plus de 18 ans, qu’égorger une bande malfrats ne vous effraie pas, que les champignons hallucinogènes ne vous font pas vomir et que vous êtes prêts à tout pour survivre, retrouver vos potes perdus sur une île mystérieuse tyrannisée par une bande de pirates sans doute consanguins et venger votre frangin qui, très vite et attention spoiler, va se prendre une balle en pleine gorge sans autre forme de procès. Bienvenue dans l’univers verdoyant, jungle oblige, et chatoyant de Far Cry 3, sans doute une des meilleures (et certainement la dernière) très bonne surprise de l’année 2012 du jeu vidéo.
Mais commençons par le début, Far Cry 3, c’est quoi ? Un FPS dans un monde ouvert qui se nourrit ostensiblement de multiples influences. L’intérêt de prime abord c’est que le titre propose une aventure à dimension humaine. Après un saut en parachute au milieu de nulle part une bande de potes et de copines se retrouve sur une île mal famée, en proie à des pirates qui en feront au mieux des otages au pire des cadavres. Au milieu de tout cela, aidé par son frère, le gaillard Jason va alors tenter de survivre, retrouver et libérer les survivants et venger des êtres chers victimes de l’incroyable et complètement barré Vaas, grand méchant psychopathe de cette aventure au charisme fou. Dans le genre grand méchant qui a complètement largué les amarres de la raison depuis des lustres, le père Vaas se pose-là. Véritable fil rouge d’une aventure à la fois violente et drôle, Vaas incarne toute la folie que les développeurs d’Ubisoft on voulu injecter dans le titre.
Un titre forcément en dehors des sentiers battus et qui se distingue en cela d’un Call of Duty parfaitement calibré. Ubisoft a voulu ici tenter autre chose dans le genre, et ce quelque chose fonctionne furieusement bien. Car il ne se passe pas dix minutes sans que l’on soit surpris, étonné, amusé et flingué car l’aventure, même en mode intermédiaire, demande une certaine dose de réflexion avant de se lancer tête baissée dans la mêlée. La dimension monde ouvert de ce FPS, lorgnant clairement du côté des jeux Rockstar, apporte en outre un rythme de jeu et une liberté aux antipodes de l’aspect rectiligne des Call of Duty. D’autant que les missions annexes sont extrêmement nombreuses comme celles qui consistent à aller chasser, récupérer des peaux d’animaux pour optimiser son équipement. On songe évidemment ici à Red Dead Redemption mais je peux vous dire qu’aller chasser le tapir pour finalement tomber au beau milieu d’une lutte entre tapirs, homme de mains de Vaas et un tigre plutôt coriace… ça vaut le coup d’œil.
Des variations de gameplay qui vous proposeront des courses en jeep, quad ou bateau, des tours en deltaplane ou encore des missions lors desquelles il faudra abattre, en temps limité, avec un type d’arme précis le plus grand nombre d’ennemis. Tout cela autour de l’aventure principale et de sa vingtaine de missions… Je ne vous parle pas du mode multi qui existe aussi évidemment. Autant dire que Far Cry 3 est une plongée en apnée de longue durée dans le monde de la folie de Vaas et de ses comparses. Pas question, si on s’applique de faire le tour du propriétaire en quelques heures. Même si, et afin d’éviter de laborieux aller-retour, les développeurs ont inclu un système de déplacements automatiques sur de longues distances. Pratique et idéal pour éviter de rompre le rythme soutenu de l’aventure dont on s’empare totalement en appréhendant les missions sous n’importe quel angle dont certains très amusants : attaquez donc un poste de garde en contrebas en surgissant à bord de votre jeep pour sauter à la dernière seconde du véhicule et canarder à tout va les assaillants. Les adeptes de Metal Gear se la joueront quant à eux furtivité et assassinats tout en douceur (enfin façon de parler car le coupe-coupe à travers la gorge, on a déjà fait plus soft).
Bref, Far Cry 3 est une aventure unique dont on s’empare avec délectation. Les développeurs d’Ubisoft sont parvenus à créer un univers dans lequel le joueur s’immerge subrepticement et toujours avec plaisir, une plongée dans la folie, celle du Vaas bien entendu, mais aussi celle d’un homme prêt à tout pour survivre et sauver ceux et celles qu’il aime. Impossible de ne pas être touché par les thèmes abordés, de se sentir concerné là où un Call of Duty nous propose d’incarner un super soldat qui, quoi qu’il arrive et sans réelle surprise, gagnera à la fin. Violente, plus authentique et barrée, l’aventure proposée n’en est que plus humaine. Sans doute LA très bonne surprise de cette fin d’année. Un vrai coup de cœur qui montre, outre le talent du studio en charge du projet, toute la créativité du monde du jeu vidéo qui, malgré les années qui passent, parvient à se renouveler, à innover et toujours à nous surprendre pour que le plaisir de jouer reste intact.
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