Test de Dead Space 2
3Le nom de Dead Space résonne aux oreilles des joueurs comme un jeu culte du Survival Horror, un jeu qui avait réussi à faire renaître un genre presque disparu initié avec le premier Resident Evil... Un must pour beaucoup avec au menu des heures de flippe aux côtés d'un héro presque alors inconnu, Isaac. Isaac ne parlait pas, Isaac était un héro malgré lui, un pauvre ingénieur précipité dans cette aventure. Tout son charme reposait là-dessus ! Ce n'était pas un Space Marine surarmé venu massacrer du Xenomorphe à coups de Bolter. Deux ans après, le gars Isaac reprend du service avec un Dead Space attendu par de nombreux joueurs comme le messie. Dissection !
Des graphismes glauques à souhait
Exit les couloirs de vaisseaux spatiaux, direction une une station en orbite pour ce Dead Space 2 ! Autant dire que vous pourrez profiter de la vue sur l'espace intersidéral tout en clouant aux murs les différents xénomorphes croisés. Aux murs et pas aux fenêtres, car on ne le dira jamais assez, briser une vitre donnant sur le vide interstellaire n'est pas forcément une bonne idée... Bref, cela pour dire que Dead Space 2 est beau, vraiment beau. Il ne s'agit pas là que du seul rendu graphique, mais aussi des environnements, des décors bourrés de petits détails qui font toute la différence... Que vous soyez dans une église d'illuminés religieux (pléonasme ?), des couloirs d'une station de trains, ou même encore une crèche (où les bambins explosifs pullulent), tout est fait pour vous plonger dans une ambiance et un univers glauque à souhait. Ames sensibles d'abstenir car l'ambiance est belle est bien au rendez-vous.
Ambiance, vous avez dit ambiance
Dans Dead Space, il y a Dead. Alors forcément, on peut espérer mouiller un peu son jean. Le jeu se terminant en une dizaine d'heures, on se dit qu'on va passer une nuit ou deux dans sa couette à regarder les ombres et en frissonnant aux moindres grincements de planchers. C'est un peu le but de ces jeux estampillés survival horror. La mise en scène use ainsi de grosses ficelles pour nous faire sursauter : jets de vapeur impromptus, créatures qui surgissent sans prévenir du plafond, dépressurisations soudaines et violentes, cris d'angoisse entendus au loin ou gémissements mystérieux... Les développeurs de Visceral Games ont déployé tous les artifices du film (ou jeu) de genre. Même si on peut le plus souvent s'y attendre, les sensations restent au rendez-vous même si celle-ci ne font toutefois pas complètement oublier cette impression d'avancer dans un grand couloir tout en dézinguant tout ce qui bouge ni plus ni moins. D'autant que l'aspect "survival" reste léger. En étant un peu économe sur les munitions, vous vous retrouverez vite à pouvoir en revendre, même en mode difficile. Autant dire que Dead Space 2 se distingue plus dans la forme que dans le fond.
Extension du domaine de la lutte en milieu spatial
Côté maniabilité, on ne se plaindra pas. Pourtant, même si Isaac ne se traîne pas autant qu'un Chris Redfield dans Resident Evil 5, il n'est pas aussi véloce qu'un Sam Gideon de Vanquish. Un juste milieux qui aura peut être tendance à énerver les joueurs lors de certains passages difficiles lors desquels il faut courir, viser, tirer, attraper des objets grâce au pouvoir de télékinésie, esquiver, etc. Le tout avec un timing impeccable. Une maniabilité d'ailleurs optimisée lors des passages en apesanteur avec lesquels on pouvait clairement s'agacer lors du premier Dead Space. De petits réacteurs vous aident désormais à mieux vous déplacer lors que la gravité disparaît. Rassurez-vous néanmoins, on s'en sort parfaitement et pas besoin d'être un furieux de la manette pour venir à bout de ces cohortes de Xenomorphes qui vous tombent dessus sans prévenir.
Plaisirs spatiaux de groupe
Le multijoueur reste néanmoins très en retrait pas rapport au solo. Dead Space 2 est pensé pour être un jeu qui se joue seul. Le multijoueur semble être là un peu pour dire : "On l'a fait !". L'idée est simple, 4 ingénieurs contre 4 Xenomorphes. Les ingénieurs ont des objectifs à accomplir, les Xenomorphes ont des estomacs à remplir. 5 cartes, des objectifs peu variés, rien de plus et le tour est joué ! Pas dit que le jeu en multi tienne en haleine très longtemps les joueurs contrairement à certains FPS majeurs comme Black Ops.
Reste un jeu à l'atmosphère unique, réalisé avec un indéniable talent et qui parvient, sans renouveler le genre, à procurer quelques bonnes sensations, tout en livrant une histoire SF assez passionnante. Les coyotes de Visceral Games visent juste avec ce Dead Space 2 qui, sans être une révolution, corrige quelques défaut du premier opus, tout en prolongeant avec un indéniable talent le plaisir. Pas une révolution, mais un vrai bon jeu.
Adrien Lochon
Test de Dead Space 2
3Le nom de Dead Space résonne aux oreilles des joueurs comme un jeu culte du Survival Horror, un jeu qui avait réussi à faire renaître un genre presque disparu initié avec le premier Resident Evil... Un must pour beaucoup avec au menu des heures de flippe aux côtés d'un héro presque alors inconnu, Isaac. Isaac ne parlait pas, Isaac était un héro malgré lui, un pauvre ingénieur précipité dans cette aventure. Tout son charme reposait là-dessus ! Ce n'était pas un Space Marine surarmé venu massacrer du Xenomorphe à coups de Bolter. Deux ans après, le gars Isaac reprend du service avec un Dead Space attendu par de nombreux joueurs comme le messie. Dissection !
Des graphismes glauques à souhait
Exit les couloirs de vaisseaux spatiaux, direction une une station en orbite pour ce Dead Space 2 ! Autant dire que vous pourrez profiter de la vue sur l'espace intersidéral tout en clouant aux murs les différents xénomorphes croisés. Aux murs et pas aux fenêtres, car on ne le dira jamais assez, briser une vitre donnant sur le vide interstellaire n'est pas forcément une bonne idée... Bref, cela pour dire que Dead Space 2 est beau, vraiment beau. Il ne s'agit pas là que du seul rendu graphique, mais aussi des environnements, des décors bourrés de petits détails qui font toute la différence... Que vous soyez dans une église d'illuminés religieux (pléonasme ?), des couloirs d'une station de trains, ou même encore une crèche (où les bambins explosifs pullulent), tout est fait pour vous plonger dans une ambiance et un univers glauque à souhait. Ames sensibles d'abstenir car l'ambiance est belle est bien au rendez-vous.
Ambiance, vous avez dit ambiance
Dans Dead Space, il y a Dead. Alors forcément, on peut espérer mouiller un peu son jean. Le jeu se terminant en une dizaine d'heures, on se dit qu'on va passer une nuit ou deux dans sa couette à regarder les ombres et en frissonnant aux moindres grincements de planchers. C'est un peu le but de ces jeux estampillés survival horror. La mise en scène use ainsi de grosses ficelles pour nous faire sursauter : jets de vapeur impromptus, créatures qui surgissent sans prévenir du plafond, dépressurisations soudaines et violentes, cris d'angoisse entendus au loin ou gémissements mystérieux... Les développeurs de Visceral Games ont déployé tous les artifices du film (ou jeu) de genre. Même si on peut le plus souvent s'y attendre, les sensations restent au rendez-vous même si celle-ci ne font toutefois pas complètement oublier cette impression d'avancer dans un grand couloir tout en dézinguant tout ce qui bouge ni plus ni moins. D'autant que l'aspect "survival" reste léger. En étant un peu économe sur les munitions, vous vous retrouverez vite à pouvoir en revendre, même en mode difficile. Autant dire que Dead Space 2 se distingue plus dans la forme que dans le fond.
Extension du domaine de la lutte en milieu spatial
Côté maniabilité, on ne se plaindra pas. Pourtant, même si Isaac ne se traîne pas autant qu'un Chris Redfield dans Resident Evil 5, il n'est pas aussi véloce qu'un Sam Gideon de Vanquish. Un juste milieux qui aura peut être tendance à énerver les joueurs lors de certains passages difficiles lors desquels il faut courir, viser, tirer, attraper des objets grâce au pouvoir de télékinésie, esquiver, etc. Le tout avec un timing impeccable. Une maniabilité d'ailleurs optimisée lors des passages en apesanteur avec lesquels on pouvait clairement s'agacer lors du premier Dead Space. De petits réacteurs vous aident désormais à mieux vous déplacer lors que la gravité disparaît. Rassurez-vous néanmoins, on s'en sort parfaitement et pas besoin d'être un furieux de la manette pour venir à bout de ces cohortes de Xenomorphes qui vous tombent dessus sans prévenir.
Plaisirs spatiaux de groupe
Le multijoueur reste néanmoins très en retrait pas rapport au solo. Dead Space 2 est pensé pour être un jeu qui se joue seul. Le multijoueur semble être là un peu pour dire : "On l'a fait !". L'idée est simple, 4 ingénieurs contre 4 Xenomorphes. Les ingénieurs ont des objectifs à accomplir, les Xenomorphes ont des estomacs à remplir. 5 cartes, des objectifs peu variés, rien de plus et le tour est joué ! Pas dit que le jeu en multi tienne en haleine très longtemps les joueurs contrairement à certains FPS majeurs comme Black Ops.
Reste un jeu à l'atmosphère unique, réalisé avec un indéniable talent et qui parvient, sans renouveler le genre, à procurer quelques bonnes sensations, tout en livrant une histoire SF assez passionnante. Les coyotes de Visceral Games visent juste avec ce Dead Space 2 qui, sans être une révolution, corrige quelques défaut du premier opus, tout en prolongeant avec un indéniable talent le plaisir. Pas une révolution, mais un vrai bon jeu.
Adrien Lochon
(Testé sur ps3)Test de Dead Space 2
3Le nom de Dead Space résonne aux oreilles des joueurs comme un jeu culte du Survival Horror, un jeu qui avait réussi à faire renaître un genre presque disparu initié avec le premier Resident Evil... Un must pour beaucoup avec au menu des heures de flippe aux côtés d'un héro presque alors inconnu, Isaac. Isaac ne parlait pas, Isaac était un héro malgré lui, un pauvre ingénieur précipité dans cette aventure. Tout son charme reposait là-dessus ! Ce n'était pas un Space Marine surarmé venu massacrer du Xenomorphe à coups de Bolter. Deux ans après, le gars Isaac reprend du service avec un Dead Space attendu par de nombreux joueurs comme le messie. Dissection !
Des graphismes glauques à souhait
Exit les couloirs de vaisseaux spatiaux, direction une une station en orbite pour ce Dead Space 2 ! Autant dire que vous pourrez profiter de la vue sur l'espace intersidéral tout en clouant aux murs les différents xénomorphes croisés. Aux murs et pas aux fenêtres, car on ne le dira jamais assez, briser une vitre donnant sur le vide interstellaire n'est pas forcément une bonne idée... Bref, cela pour dire que Dead Space 2 est beau, vraiment beau. Il ne s'agit pas là que du seul rendu graphique, mais aussi des environnements, des décors bourrés de petits détails qui font toute la différence... Que vous soyez dans une église d'illuminés religieux (pléonasme ?), des couloirs d'une station de trains, ou même encore une crèche (où les bambins explosifs pullulent), tout est fait pour vous plonger dans une ambiance et un univers glauque à souhait. Ames sensibles d'abstenir car l'ambiance est belle est bien au rendez-vous.
Ambiance, vous avez dit ambiance
Dans Dead Space, il y a Dead. Alors forcément, on peut espérer mouiller un peu son jean. Le jeu se terminant en une dizaine d'heures, on se dit qu'on va passer une nuit ou deux dans sa couette à regarder les ombres et en frissonnant aux moindres grincements de planchers. C'est un peu le but de ces jeux estampillés survival horror. La mise en scène use ainsi de grosses ficelles pour nous faire sursauter : jets de vapeur impromptus, créatures qui surgissent sans prévenir du plafond, dépressurisations soudaines et violentes, cris d'angoisse entendus au loin ou gémissements mystérieux... Les développeurs de Visceral Games ont déployé tous les artifices du film (ou jeu) de genre. Même si on peut le plus souvent s'y attendre, les sensations restent au rendez-vous même si celle-ci ne font toutefois pas complètement oublier cette impression d'avancer dans un grand couloir tout en dézinguant tout ce qui bouge ni plus ni moins. D'autant que l'aspect "survival" reste léger. En étant un peu économe sur les munitions, vous vous retrouverez vite à pouvoir en revendre, même en mode difficile. Autant dire que Dead Space 2 se distingue plus dans la forme que dans le fond.
Extension du domaine de la lutte en milieu spatial
Côté maniabilité, on ne se plaindra pas. Pourtant, même si Isaac ne se traîne pas autant qu'un Chris Redfield dans Resident Evil 5, il n'est pas aussi véloce qu'un Sam Gideon de Vanquish. Un juste milieux qui aura peut être tendance à énerver les joueurs lors de certains passages difficiles lors desquels il faut courir, viser, tirer, attraper des objets grâce au pouvoir de télékinésie, esquiver, etc. Le tout avec un timing impeccable. Une maniabilité d'ailleurs optimisée lors des passages en apesanteur avec lesquels on pouvait clairement s'agacer lors du premier Dead Space. De petits réacteurs vous aident désormais à mieux vous déplacer lors que la gravité disparaît. Rassurez-vous néanmoins, on s'en sort parfaitement et pas besoin d'être un furieux de la manette pour venir à bout de ces cohortes de Xenomorphes qui vous tombent dessus sans prévenir.
Plaisirs spatiaux de groupe
Le multijoueur reste néanmoins très en retrait pas rapport au solo. Dead Space 2 est pensé pour être un jeu qui se joue seul. Le multijoueur semble être là un peu pour dire : "On l'a fait !". L'idée est simple, 4 ingénieurs contre 4 Xenomorphes. Les ingénieurs ont des objectifs à accomplir, les Xenomorphes ont des estomacs à remplir. 5 cartes, des objectifs peu variés, rien de plus et le tour est joué ! Pas dit que le jeu en multi tienne en haleine très longtemps les joueurs contrairement à certains FPS majeurs comme Black Ops.
Reste un jeu à l'atmosphère unique, réalisé avec un indéniable talent et qui parvient, sans renouveler le genre, à procurer quelques bonnes sensations, tout en livrant une histoire SF assez passionnante. Les coyotes de Visceral Games visent juste avec ce Dead Space 2 qui, sans être une révolution, corrige quelques défaut du premier opus, tout en prolongeant avec un indéniable talent le plaisir. Pas une révolution, mais un vrai bon jeu.
Adrien Lochon
(Testé sur ps3)Vidéos de Dead Space 2
- Dead Space 2 - Court-Métrage EXPERIMENT 1.5 (Bande-annonce)
Dead Space 2 - trailer DLC Severed(Bande-annonce)
Dead Space 2 - Journal des développeurs : Smoke and Mirrors(Bande-annonce)
Dernières news sur Dead Space 2
03/05/2011 - 15h31 TEST PS3 - Socom Special Forces : des Seals décidément très "mode"
Après avoir rendu visite à un certain Oussama B. L. les Seals sont de retour sur PlayStation 3...
29/03/2011 - 12h45 TEST PS3 - Crysis 2 : de la vraie bonne SF au programme
Crysis 2 est un nouveau FPS SF de ce premier semestre 2011. Un titre pour PlayStation 3 et Xbox...
22/03/2011 - 18h05 VIDEO - Dead Space ton univers impitoyable
Un court-métrage intriguant, fruit de la collaboration entre le collectif du Septième Œil et...
Reportages sur Dead Space 2
18/05/2010 - 04:090
PHOTOS - Dead Space 2 : il paraît que dans l'espace personne ne vous entend crier
Alors on vous le dit tout de suite, il faudra être patient avant de voir débarquer Dead...
29/11/2010 - 03:380
PHOTOS - Dead Space 2 : survival in space
Dead Space 2 arrivera le 27 janvier sur PlayStation 3, Xbox 360 et PC. Un jeu de survival...
11/01/2011 - 03:090
PHOTOS - Quand le jeu vidéo devient de l'art
La galerie d'art parisienne Arludik n'en est pas à son coup d'essai. Cette galerie située...
-
Injustice Gods among us 3 -
BioShock Infinite 4 -
Tomb Raider 4
-
Dead Island Riptide 2 -
Injustice Gods among us 3 -
Naruto Shippuden Ultimate Ninja Storm 3 3





